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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 10:42

Dans le cadre des nouveaux programmes, en Troisième, nous devons travailler sur le thème "Progrès et rêves scientifiques".

 

"Celui qui attend" est une nouvelle qui a été publiée en 1965. Elle raconte d'un point de vue interne l'histoire d'une âme (une entité ancestrale) qui vit dans un puits sur Mars. Elle attend depuis 10 000 ans et ne sait pas qui elle est sauf lorsqu'elle s'incarne dans le corps d'hommes venus de Terre, qui ont fraîchement débarqué sur la planète rouge. Les hommes ne comprennent pas ce qui leur arrive et meurent lorsqu'ils reçoivent cette âme étrangère, invisible et inodore. L'âme ne se rend pas compte de son pouvoir destructeur car elle n'a accès qu'à la pensée de l'humain qu'elle habite momentanément. Le narrateur ne donne aux lecteurs que la description des sensations de cette âme.

Cette nouvelle pose la question du temps qui dépasse la vie d'un être humain, qui est finalement peu de chose face à l'immensité de l'espace et du temps. Elle amène aussi le lecteur à s'interroger sur les risques d'exploration de planètes notamment à cause de la naïveté et des capacités sensorielles finalement très sommaires chez l'être humain. Smith, Jones, Regent et Shaw n'auraient jamais dû se pencher au-dessus de cette eau "pure comme l'argent" sans se méfier, sans se protéger.

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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 21:17
Hervé Bazin
Hervé Bazin

Romancier et poète français, Jean-Pierre Hervé Bazin est né le 17 avril 1911 à Angers, d’une famille bourgeoise, traditionaliste et profondément catholique. Son grand-oncle, René Bazin, était également un romancier de la fin du XIX°-déb. XX°.

Hervé a exercé différents métiers avant de faire ses débuts dans le journalisme.

Il s’est aussi essayé à la poésie. En 1946, il a fondé une revue poétique La Coquille qui n’a pas eu de succès. En 1947 il a obtenu le prix Apollinaire pour son recueil de poésie Jour.

C'est Paul Valéry qui lui a conseillé de se tourner vers la prose.

Les rapports conflictuels qu'il a eus avec sa mère pendant son enfance lui inspirent le roman

Vipère au poing (1948), où est narrée la relation de haine entre Folcoche (surnom résultant de la contraction de « folle » et « cochonne »), une mère sèche et cruelle, et son fils. Ce roman connaît un immense succès après-guerre et est suivi de nombreux autres qui décrivent, avec un certain naturalisme et un art du portrait psychologique, les mœurs de son époque. D'autres romans ont comme héros les personnages de Vipère au poing : La mort du petit cheval (1950) et Le cri de la chouette (1970).

Hervé Bazin est considéré comme « un romancier de la famille », thème central de tous ses romans dans lesquels il dénonce les contraintes de la famille et de l’éducation.

Son écriture satirique s’exerce aussi contre une certaine bourgeoisie et les méfaits de la civilisation industrielle.

Il a aussi écrit : la Tête contre les murs, 1949 ; l'Huile sur le feu, 1954 ; Qui j'ose aimer, 1956 ; le Matrimoine, 1968 ; Madame Ex, 1975 ; Un feu dévore un autre feu, 1978).

Politiquement, Hervé Bazin a appartenu au Mouvement de la paix, en relation avec le parti communiste dont il était proche.

Elu en 1960 à l’Académie Goncourt, il en fut le président à partir de 1973.

Hervé Bazin fait le bilan de son univers dans Abécédaire (1984). Son dernier roman, le Neuvième Jour (1994), dénonce les dangers de la science.

Il est mort le 17 février 1996.

Sources : extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures », Encyclopédie générale Hachette et la bibliographie sélective proposée par le site BNF (Bibliothèque nationale de France, direction des collections département Littérature et art) www.bnf.fr/documents/biblio_bazin.pdf.

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 18:49

Corrigé Questionnaire de lecture Un secret de Philippe Grimbert

1)    Quel est le véritable nom de famille du narrateur ? Rappelez les deux « infimes » modifications à ce nom qui ont donné finalement Grimbert. Expliquez ce choix. (3 pts)

Au départ, le nom de famille est Grinberg. Un « m » pour un « n », un « t » pour un « g », deux infimes modifications. Mais « aime » avait recouvert « haine », dépossédé du « j’ai », j’obéissais désormais à l’impératif « tais ». C’est un nom juif. En le modifiant, ils voulaient cacher leur appartenance religieuse.

 

2)     Qui est Louise ? Quel métier exerce-t-elle ? (2 pts)

C’est une amie proche de la famille. Elle est infirmière et donne des soins réguliers à Philippe.

3)    Complétez les phrases suivantes par les noms des personnages qui conviennent : (5 pts.)

            1- Le narrateur est le fils de ..................................... et ............................................ .

            2- Maxime a été marié deux fois : avec sa première femme, ........................................, il a eu un enfant, ......................................... .

            3- Maxime a un frère, .......................................... et une sœur,...................................... .

            4- Robert était le mari de ........................................ et le frère de ................................. .

            5- Joseph était le père de........................................... .

            6- Martha était la mère de ........................................... .

 

            1- Le narrateur est le fils de ...Maxime.............. et .............Tania................. .

            2- Maxime a été marié deux fois : avec sa première femme, ........Hannah....., il a eu un enfant, .....Simon.............. .

            3- Maxime a un frère, .............George.............. et une sœur,.........Esther.............. .

            4- Robert était le mari de ........Tania................ et le frère de ........Hannah......... .

            5- Joseph était le père de...........Maxime..... .

            6- Martha était la mère de ..............Tania............................. .

 

4)    Quel est le lourd secret que Louise révèle au narrateur ? (3 pts)

Il apprend qu’il est juif, que son père et sa mère était avant beau-frère et belle-sœur, qu’il a eu un demi-frère Simon, décédé et donc n’est pas fils unique.

5)    Pourquoi le choix du titre Un secret ? Philippe avoue à ses parents, même s’ils sont décédés, grâce au livre, qu’il savait tout dès l’âge de 15 ans.( 1 pt)

6)    Le roman devait au départ s’intituler Le Cimetière des chiens. Quelle était la signification de ce titre ? (1 pt.)

L’idée d’écrire ce livre est venue quand, des années plus tard, le narrateur et sa fille, Rose, explorant un parc près de leur résidence, découvrent le cimetière des chiens de Josée de Chambrun, fille et ambassadrice de Pierre Laval. À la pensée de cette tombe dont bénéficient ces chiens, à laquelle n'a même pas eu droit un enfant de sept ans, l'auteur est submergé par une émotion intense, mais refuse de laisser sortir sa colère. En lieu et place, il envoie la photo de Simon à la fondation Klarsfeld. Le livre qui en résulte est sa tombe.

7)    Rédigez un court paragraphe pour inciter des adolescents de votre âge à lire ce roman :

            - Longueur : quinze à vingt lignes ; trois arguments dont au moins deux favorables, une introduction et une conclusion. ( 5 pts)

 

Bonjour,

j'ai complété le questionnaire des réponses manquantes.

Aux dernières questions posées : Robert est le frère d'Hannah, Joseph est le grand-père paternel du narrateur (le père de Maxime) et Martha est la grand-mère maternelle du narrateur (la mère de Tania).

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 23:38

Poème liminaire dont les thèmes principaux sont la mère, l'enfance et la nature. L'auteur remercie et annonce ainsi les thèmes importants de l’œuvre.

Chapitre 1

Récit d'enfance. C'est une autobiographie. L'auteur est à la fois personnage et narrateur.

Vers 5-6 ans, épisode du serpent. On peut retrouver la naïveté, l'insouciance de l'enfance à travers le jeu par opposition aux dangers de l'environnement, dans l'extrait, l'Afrique, non loin de Karroussa. le serpent représente l'aspect sauvage du lieu.

L'image des parents est rassurante. Voix tranquilles, les adultes sont garants de la sécurité de l'enfant. La panique que l'on peut percevoir à travers les cris et les gestes de la mère renforcent ce souhait de montrer des parents aimants et protecteurs.

Le récit prend la forme d'un roman : il ne va pas détailler heure par heure, et le lecteur part du principe que l'auteur racontera la vérité. C'est le pacte autobiographique.

On peut relever le champ lexical du paysage africain : case, roseau, palissade de roseaux tressés, briques de terre battue et pétrie avec de l'eau, coiffée de chaume, une simple natte en osier tressé, un oreiller bourré de Kapok, les boubous et les peaux de prière, les marmites cerclées de chapelets de cauris, les gris-gris, les maléfices, la présence d'un oranger.

Les parents vivent dans des cases séparées.

 

On retrouve un mélange des temps du souvenir (temps du passé : passé simple, imparfait ...) avec le temps de l'écriture (présent).

Le projet d'écriture n'est pas clairement décelable dès le premier chapitre. C'est au cours des suivants que l'on comprend que l'auteur a dû quitter l'Afrique et qu'il est resté partager entre le fait qu'il était nécessaire pour lui de partir en France pour poursuivre ses études et en même temps, qu'il se sent redevable de transmettre les traditions de sa famille.

En écrivant ce livre, il a réconcilié les deux.

Il montre l'importance de la magie dans les croyances de son pays:

"...ces liquides mystérieux qui éloignent les mauvais esprits et qui, pour peu que l'on s'en induise le corps, le rendent invulnérable aux maléfices, face à tous les maléfices."

Dès ce chapitre, l'auteur met en avant la générosité de son père : épisode de la récolte des fruits de l'oranger.

 

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 16:02

Correction questionnaire de lecture Fahrenheit 451              / 20

Questions

1)    Comment s’appelle le personnage principal de l’histoire ? Quel est son métier ? Depuis combien de temps le pratique-t-il ? (page 21 et 22 ed. Denoël- Folio SF) 1.5 pts ;

2)    En quelle année a été publié la 1ère fois Fahrenheit 451 ? (paratexte) 1pt

3)     Pourquoi l’auteur a-t-il choisi le titre de ce titre ? (paratexte) 1pt

4)     Relevez 5 indices qui montrent que nous sommes dans un récit de science-fiction. (pages 27 à 39) 5 pts

5)    Qui est Mildred ? (pages 28 à 39) 1pt

6)    Montrez que la société proposée dans ce récit est celle d’un régime totalitaire. (pages 88 à 90) 5,5 pts

7)    Que deviennent le héros et ses amis à la fin du livre ? (pages 195 et suivantes) 5 pts

Les élèves (des troisièmes) avaient droit au livre. L’objectif était qu’ils expliquent en citant le texte, notamment pour les questions 4), 6) et 7).

Réponses :

1)    Comment s’appelle le personnage principal de l’histoire ? Quel est son métier ? Depuis combien de temps le pratique-t-il ?

Le personnage principal s’appelle Guy Montag. Il exerce le métier de pompier depuis 10 ans.

2)    En quelle année a été publié la 1ère fois Fahrenheit 451 ?

Fahrenheit 451 a été publié pour la première fois en 1953 aux Etats-Unis (Ballantine Books, New York)

3)     Pourquoi l’auteur a-t-il choisi le titre de ce titre ?

Le titre est directement lié au thème de l’histoire : le feu. 451 Fahrenheit serait le niveau de température à laquelle un livre s’auto-enflammerait. Bradbury l’annonce dans sa dédicace : « température à laquelle le papier s’enflamme et se consume ».

4)     Relevez 5 indices qui montrent que nous sommes dans un récit de science-fiction.

Dans les pages 27 à 39, plusieurs indices montrent que nous sommes dans un récit de science-fiction. Il fallait en relever au moins cinq. Il y en avait davantage …

 

Clarisse, à travers ses questions, montre que la société dans laquelle les personnages évoluent appartient au futur, même si le lecteur n’a pas de date précise :

-       Le métier de pompier a évolué et ne correspond pas à celui de notre société actuelle. A notre temps, les pompiers éteignent le feu. Dans l’époque de Montag, les valeurs sont inversées : ce sont les pompiers qui allument les feux, plaçant cet Etat dans le futur, (page 27, « c’est vrai qu’autrefois les pompiers éteignaient le feu au lieu de l’allumer ? »

-       Page 28, il est question de « panneau d’affichage de soixante mètres (…) saviez-vous qu’avant ils ne faisaient que six mètres de long ? »

Les personnages possèdent des objets qui n’existent pas encore à notre époque :

-       Page 29 : « il introduisit sa main dans le gant identificateur de sa porte d’entrée et lui laissa reconnaître son contact. La porte coulissa. » Le personnage ne dispose plus de sonnette pour rentrer chez lui mais d’une machine qui détecte ses empreintes.

-       Dans la maison il possède « un climatiseur », ce qui, en 1953, était loin d’être la réalité de l’époque (page 29)

-       Page 32, sa femme peut écouter de la musique avec des mini-écouteurs décrits comme « les petits Coquillages, les radio-dès bien enfoncés, et un océan électronique de bruit, de musique et de paroles(…) battant sans cesse le rivage de son esprit toujours éveillé. »

-       Il possède un « igniteur » (ce qui donne naissance à une flamme), page 33 ;

-       Il possède des pierres de lunes, page 33. ;

-       Des pseudo-médecins se servent d’une machine appelée l’Œil qui aspire les pensées, nettoie l’âme et vide l’estomac de Mildred ; page 34

-       Une autre machine remplace le sang ancien par du sang neuf avec du sérum (page 35) ;

-       Les personnages prennent des comprimés qui n’existent pas encore à notre époque ou bien sont interdits « un losange dispensateur de sommeil ». Le recours aux métaphores et aux descriptions par comparaison relèvent également d’un style d’écriture propre à la science-fiction pour évoquer des objets ou des univers qui n’existent pas encore.

-       Une « main-métallique » récupère le toast qui sort du grille-pain et le tartine de beurre à la place de l’être humain (page 39).

-       Les mini-écouteurs sont décrits comme « des abeilles électroniques chargées de faire passer le temps » il n’y a donc, apparemment, pas de fil comme à notre époque (page 39).

5)    Qui est Mildred ?

C’est l’épouse de Guy Montag.

6)    Montrez que la société proposée dans ce récit est celle d’un régime totalitaire.

On appelle un régime totalitaire (source dictionnaire Le Petit Robert) : un régime à parti unique, n’admettant aucune opposition organisée.

Dans les pages 88 à 90, le capitaine Beatty (le supérieur hiérarchique de Guy Montag) expose sa manière de pensée sur le système dans lequel ils vivent : pour lui, tout le monde est heureux du moment que l’on supprime tout de suite ce qui peut déranger n’importe qui, la loi de la minorité l’emportant sur la majorité. Par rapport à notre système actuel, les valeurs sont inversées. « Il faut que vous compreniez que notre civilisation est si vaste que nous ne pouvons pas nous permettre d’inquiéter et de déranger nos minorités ». Beatty explique qu’il faut maintenir la population dans une constante distraction pour qu’elle soit toujours heureuse : « ne veillons-nous pas à ce qu’ils soient toujours en mouvement, à ce qu’ils aient des distractions ? » Du coup, pour lui, c’est tout à fait justifié de supprimer des livres qui peuvent mettre mal à l’aise sans qu’il se préoccupe des idées profondes qu’ils soulèvent comme le racisme ou aider quelqu’un à arrêter de fumer. La recherche du bonheur est tellement poussée à l’extrême qu’elle en devient absurde et ridicule pour le lecteur : « Les Noirs n’aiment pas Little Black Sambo. Brûlons-le. La Case de l’Oncle Tom met les Blancs mal à l’aise. Brûlons-le. Quelqu’un a écrit un livre sur le tabac et le cancer des poumons ? Les fumeurs pleurnichent ? Brûlons le livre. (…) Les enterrements sont tristes et païens ? Eliminons-les également. »

Pour que le lecteur comprenne bien que ces idées sont critiquées implicitement et non défendues par l’auteur, Beatty glisse du livre aux êtres humains : ceux qui dérangent doivent être aussi oubliés, brûlés. La société de Beatty est celle où s’instaure la paranoïa de ne pas déplaire, chose extrêmement difficile puisque tout ce qui relève du goût est subjectif.

 

La mort de Clarisse Mc Clellan permet de révéler aux lecteurs que tout le monde est surveillé, dans ses moindres faits et gestes. Le libre-arbitre et la liberté n’existent plus. L’Etat de Beatty est un état totalitaire. Pour mettre en valeur cette idée, l’auteur souligne un concept clé de cet état par une antithèse, soulignant ainsi l’opposition entre un Etat qui contrôle tout, dès le berceau et des familles qui essaient de garder une marge de liberté : « Le milieu familial peut défaire beaucoup de ce que l’on essaie de faire à l’école. C’est pourquoi on a abaissé progressivement l’âge du jardin d’enfants et qu’on prend maintenant les gosses pratiquement aux berceaux. »

Clarisse est morte parce qu’elle pensait trop et devenait gênante. « Elle ne voulait pas savoir le comment des choses, mais le pourquoi. (…) On se demande le pourquoi d’un tas de choses et on finit par se rendre très malheureux. Il vaut bien mieux pour cette pauvre fille qu’elle soit morte. »

Beatty continue à montrer la nécessité de tout contrôler en insistant qu’il ne faut pas que les gens apprennent à penser, toujours au nom du Bonheur : « si vous ne voulez pas qu’un homme se rende malheureux avec la politique, n’allez pas lui casser la tête en lui proposant deux points de vue sur une question ; proposez-lui-en un seul. Mieux encore, ne lui en proposez aucun. » Toutes les négations renforcent dans la phrase l’absurdité de l’idée : pour que quelqu’un soit heureux, laissons le inculte. C’est finalement le vide, l’absence d’idées  qui ferait que quelqu’un serait heureux, comme une lobotomie. « Ils auront alors l’impression de penser, ils auront le sentiment du mouvement tout en faisant du sur-place ».

 

En résumé, on perçoit que l’Etat dans lequel vivent Montag et Beatty est totalitaire car il se donne le droit de détruire des livres, des vies au nom du Bonheur. Il se donne le droit de tout contrôler jusqu’aux pensées des gens au nom du Bonheur.

 

7)    Que deviennent le héros et ses amis à la fin du livre ? (pages 195 et suivantes) 5 pts

Dans l’univers de Fahrenheit 451, il y a Guy Montag, le héros, son épouse Mildred, Clarisse Mc Clellan la voisine de 17 ans, le capitaine Beatty et Faber, un professeur d’anglais à la retraite (page 105).

Clarisse (dans les premières pages) disparaît et on devine qu’elle est morte à cause de ses idées dérangeantes. Le capitaine Beatty est assassiné par Montag au cours de l’histoire (page 158).

Mildred dénonce et quitte son mari (page 152).

Faber aide Montag à s’échapper vers le fleuve en lui fournissant des vêtements imprégnés de son odeur pour que le Limier (machine construite pour traquer et tuer) perde sa trace. Faber arrive à brouiller les pistes et s’en sort.

Montag rejoint un groupe de marginaux le long du fleuve. L’un d’entre eux s’appelle Granger. La plupart sont professeurs et ont appris par cœur un livre pour ne pas l’oublier. Ils préfèrent ainsi mémoriser le contenu des livres et les brûler ensuite pour ne pas être considérés comme des criminels. Ils souhaitent transmettre oralement leurs connaissances. Montag découvre alors, grâce à écran de télévision fonctionnant à piles, que la Police et le Limier, ayant perdu sa piste, s’en prennent à un innocent dans la rue pour le faire passer pour Montag. L’homme est mis à mort et on estime que le dangereux criminel n’existe plus. Montag, tombant dans l’anonymat, peut commencer une nouvelle vie. La guerre, qui a éclaté au même moment que Montag devenait un homme à abattre, dévaste la ville. Les marginaux et Montag rejoignent alors ce qui reste de la cité pour aller aider les survivants, s’il y en a, et tout reconstruire.

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 14:35

Questionnaire de lecture Un secret de Philippe Grimbert

1)     Quel est le véritable nom de famille du narrateur ? Rappelez les deux « infimes » modification à ce nom qui ont donné finalement Grimbert. Expliquez ce choix. (3 pts)

2)     Qui est Louise ? Quel métier exerce-t-elle ? (2 pts)

3)     Complétez les phrases suivantes par les noms des personnages qui conviennent : (5 pts.)

            1- Le narrateur est le fils de ..................................... et ............................................ .

            2- Maxime a été marié deux fois : avec sa première femme, ........................................, il a eu un enfant, ......................................... .

            3- Maxime a un frère, .......................................... et une sœur,...................................... .

            4- Robert était le mari de ........................................ et le frère de ................................. .

            5- Joseph était le père de........................................... .

            6- Martha était la mère de ........................................... .

 

4)     Quel est le lourd secret que Louise révèle au narrateur ? (3 pts)

5)     Pourquoi le choix du titre Un secret ? (1 pt)

6)     Le roman devait au départ s’intituler Le Cimetière des chiens. Quelle était la signification de ce titre ? (1 pt.)

7)     Rédigez un court paragraphe pour inciter des adolescents de votre âge à lire ce roman :

            +/- quinze lignes ; trois arguments dont au moins deux favorables, une introduction et une conclusion. (5 pts)

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 22:00
  Ma devise est que la lecture est un espace de liberté et elle garantit une ouverture culturelle et intellectuelle.
 
Ray-Bradbury-Fahrenheit-451.jpg

 

Avec mes élèves, j'ai redécouvert cette oeuvre de science-fiction.

Pourquoi le choix de cette oeuvre, plutôt pessimiste de prime abord ?

Je voulais une lecture, à la maison, sur un régime totalitaire et en lien avec la séquence sur Matin brun. Fahrenheit 451 répond à ce double critère.

 

Pourquoi une lecture sur un régime totalitaire?

 

  Dans notre collège, nous avons opté pour développer l'axe Arts, Etat et Pouvoir en Histoire des arts pour les élèves de Troisième. Cinq oeuvres doivent être abordées en interdisciplinarité dont Le Dictateur avec Chaplin. On doit ensuite proposer des oeuvres satellites qui viendront enrichir les trois oeuvres imposées aux élèves. Dans cette optique, en français, j'ai abordé Matin Brun de Pavloff en classe et j'ai demandé aux élèves de lire à la maison Fahrenheit 451.

 

Je découvre, en plus, que cette oeuvre fait l'objet d'un nouveau projet de développement pour le cinéma. La date, pour l'instant, n'est pas encore connue. On nous annonce sur Wikipédia, 2012 ...

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